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Petit blogzine sur l'actualité musicale Dub / Metal, Cinéma, et autres... Catégorie : Blog Blogzine Date de création :
16.03.2008 Dernière mise à jour :
09.06.2008
Zelda revient en force sur la petite de Nintendo, et a bien décidé de tout détruire sur son passage. Enfin un jeu qui change des sentiers battu, enfin un jeu dont la maniabilité au stylet fait définitivement oublié ce bon vieux pad directionnel. Link est de retour, peu de temps après The Wind Wacker (dont je n'ai pas touché une goutte du scénario), et emprunte sa version graphique pour le bonheur des uns et le malheur des autres.
Disons le clairement : le portage DS de l'univers Wii est maitrisé à la perfection : graphisme mignon, ambiances variées, cris de guerre du jeune héros ; on a l'impression parfois de jouer à une version en vue isométrique de la version Wii : la 3D est somptueuse.
La magnabilité elle, nécessite une prise en main, car il est quand même pas aisé, lorsque l'on est un habitué des STR/RPG à ne pas utilisé le pad. Au début cela se traduit par des temps de reflexion pour savoir quoi faire, mais au bout de quelques petites heures qui passent toutes seules, on se rend compte que l'on maitrise : et là, c'est du bonheur.
Un petit coup de stylet sur un ennemi et Paf! Link le dépouille. Dessinez la trajectoire du boomerang avant de lancer, souffler sur votre DS pour éteindre des flammes, tout est propice au délire.
Inovant, surprenant, varié, tels sont les qualificatifs qui s'accordent à ce jeu : les défis s'enchainent et les énigmes travaillent, et il est vraiment plaisant de rester bloquer sur une enigme plus que sur un Boss. Je n'avais pas ressentie ça depuis des jeux sur N64 ou SNES ! On a l'impression d'assister à un revival du genre. Les petites musiques propres à Zelda nous confortent dans ce sujet.
Assez long, avec des défis qui toujours renouvellent l'envie d'avancer, beaucoup de petits objets à récupérer un peu partout, la sensation de liberté, par comparaison au Wind Wacker, se retrouve presque dans les voyages en bateau. Et là encore, par rapport aux jeux scénarisés à la manière d'un tactical, on sent une sensation d'air frais, et de participation à l'aventure.
Je recommande donc ce jeu à tous les nostalgiques des vieux Zelda en mal de pétage de dents et d'énigmes tordues. A vos stylets !
La mythique saga des Final Fantasy est partout, et pour la plupart des cas, c'est pas plus mal. L'intégralité des titres ont conquis des publics différents, et si moi j'ai décroché partir du 9, nul doute que les suivants ont été divins eux aussi. Mais voilà, je suis tombé amoureux de la DS, et il se trouve que FFXII avec un style STR, jouable au stylet, ça m'a intrigué.
Disons le bien clairement, je sais pas du tout de quoi parlait FFXII sur PS2. Du coup, il y a certaines choses qui doivent m'échapper, mais dans la globalité, tout est compréhensible même pour le profane. Vaan, Pénélo et sa troupe sont maintenant pirates (donc on suppose que FFXII PS2 devait marqué l'ascension vers ce statut) et furêtent le monde tel des... pirates. En toute simplicité, l'histoire se veut claire, marquée par des passages de dialogues et de biens belles cinématiques, mais disons le aussi, sans être aussi cubique dans son scénario que Children of Mana, celà reste le type Tactical même : des missions à choisir, entrecoupées de passages narratifs, très plaisantes. Un zest de moins de liberté, mais on a quand même tendance à s'y investir.
La maniabilité : une fois de plus gloire à la déesse DS. Du pur bonheur, on se croirait avec une souris : on tapote sur un perso et pouf, sélectionné. On tapote sur un ennemi, et notre bonhomme s'en va lui coller des coups de lattes. On pose le stylet en le faisant glisser : un cube sélectif apparait pour un choix multiple. Comme une souris !
De part son côté STR, FFXII se voit d'ailleurs sensiblement lent, mais cette lenteur devient appréciable lorsque les batailles deviennent bourrines.
Car pendant ses phases de bourres, chaque héros peut se voir invoquer des "éons", petites bestioles (enfin au début) qui constituent des troupes au sens littéral : un peu comme la cultissime caserne de Command & Conquer. Du coup, on peut commencer à planifier des attaques, en prenant compte des capacités spéciales des leaders, uniques pour chaque héros.
On distingue également des spécificités au niveau de l'attaque dans chaques bestioles ou leaders : Mêlée, Vol ou Distances, chacune marchant contre les autres tel un classique pierre-papier-ciseaux. Simplicime, mais jouissif.
Je crois que vous l'aurez compris, j'ai vraiment apprécié cette petite merveille, qui se glissera sans problème dans mon top five de DS. Je crois qu'il m'a nettement plus scotché que FF3, joli graphiquement mais qui m'a, et sans savoir pourquoi, gavé très vite.
Pi : Où l'histoire d'un homme qui arriverait à justifier l'existence d'une destinée...
Parution : 10 Février 1999 Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Sean Gullette, Mark Margolis, Ben Shenkman Américain / Thriller, Science fiction Durée : 1h 25min
Synopsis : Max Cohen, génie et mathématicien avéré, et victime d'une terrible pathologie au cerveau caractérisé par d'intense attaque cérébrale, est persuadé de l'existence d'une "séquence" dans les variations de la bourse, en partant du postulat que chaque mouvement de la nature, de part le fait qu'ils puissent être mis en équation, puisse être prévue et quantifié. Mais l'existence d'un tel projet, tout aussi anonyme qui soit, commence à en intéresser certains...
Mon avis : Le prédecesseur de Requiem For a Dream, avec le même compositeur musical derrière, le sieur Clint Mansell. Un film qui m'a scotché par son apparente complexité, alors que le film se laisse dévorer sans problème. Un univers déjanté, en noir et blanc, une caméra vacillante, une atmosphère de paranoïa derrière la quête de la justification de la destinée. Splendide.
Les tribulations religions-mathématiciennes sont passionnantes, et sans vraiment connaitre ce que l'on peut déméler du vrai et du faux, on se laisse porter par l'intrigue déjanté et pourtant crédible. Sean Gullette, en savant à moitié fou, "rayonne" et arrive à nous faire souffrir à sa place et nous retourne l'estomac lors de ces attaques (cf. passage du stylo et du cerveau...). Mais à mesure de la progression dans le film, nous avons nous aussi envie qu'il perce enfin le mystère du nombre à 216 chiffres.
On pourrait critiquer les allusions religieuses, mais pour ma part je trouve que cela instaure une dimension réellement surprenante au film : sans spoiler davantage, ce "partage en live" donne une dimension quasi-divine à la théorie de départ.
Là y a matière à surprendre avec ce CD de barjots ! Les petits gars d'Ultra Vomit décide de remettre ça avec un skeud plein de trouvailles débiles et de conneries que n'importe quel groupe de potes pourrait sortir pendant une soirée trop arrosée ! Le concept, mise à part l'expérience "humaine" sans précédent, c'est bien sur du gros son bien gras avec des thématiques débiles ; les musiques ne dépassant que très rarement la barre des 2 minutes.
Donc certes, on adhère ou on adhère pas au concept, car il est vrai que ça reste claquer des thunes dans un cd qui n'aura jamais la force d'un vrai cd, mais franchement quelle rigolade !! Avec des titres aussi puissant que Canidal Corpse, ridiculisant à jamais les chanteurs de Death, réduits à l'état de grognements de toutous, ou encore Mountains of Maths, titre black métal sur versus scolaire entre un prof et son élève, tout ça relève du pur génie.
La reprise de Joe Cocker You Can Leave Your Hat On, mythique ! On aura presque envie de taper un strip pour le délire !
Si vous avez envie de passer un moment sympa, je ne peux que conseiller cette connerie, à écouter au moins une fois, quelque soit le support d'acquisition...
Ma Note : 3/5, car bon moment, mais ça fait chier d'acheter ça !!
Format : 40 mn. Genre : Drame, Policier Nationalité : Américaine Synopsis : (chopé sur : www.allocine.fr) Temperance Brennan est une anthropologue hautement qualifiée qui travaille à l'Institut Jeffersonian. En examinant les squelettes de personnes décédées, elle est capable d'en reconstituer la vie et les circonstances de la mort. De telles capacités n'échappent pas au FBI qui fait appel à ses services dans le cadre d'affaires criminelles lorsque les méthodes traditionnelles d'identification des corps ne donnent rien. Temperance travaille en collaboration avec l'agent spécial Seeley Booth, ancien sniper de l'armée qui se méfie de la science et des scientifiques.
Qu'est ce qui pour moi justifie un article pour cette série qui a priori semble aussi commune que n'importes quels Experts ou FBI blabla ? Ben c'est justement cette saison 3 qui va se profiler sur nos chaines d'ici quelques mois. Bon, je passe sur le mystère du pourquoi j'ai réussi à voir tout ça, la magie des torrents explique tout d'elle même.
La grande innovation dans cette saison, c'est l'instauration d'un fil conducteur, et l'entrée d'un nouveau personnage dans l'équipe.
Le fil conducteur, introduit dans le premier épisode d'ouverture, c'est l'intrigue alambiquée d'un sérial killer cannibal, faisant partie d'une société secrète. Habitué aux enquêtes uniques en un épisode, il est surprenant de voir que les producteurs ont décidé de créer une continuité. On avait déjà assisté au phénomène avec NCIS, lors de sa saison 2, au l'agent Gibbs recherchait au fil des épisodes un terroriste, et le voile se levait au fil de la saison. Là, c'est pareil, certains crimes au cours de la saison de rapporte à l'enquête initiale de la saison.
Le nouveau personnage, c'est Lance Sweets, un psychologue ayant pour mission d'évaluer les relations entre Booth et Brennan, voir et comprendre leurs conflits et leur solidité. Le problème : ce psy n'a que 22 ans, et visiblement, l'agent Seeley Booth semble avoir un problème avec ça !
Au jour d'aujourd'hui, cette saison comprend 11 épisodes, et surclasse de loin ses 2 précédentes, déjà sympathiques.
On peut également noter un réel investissement dans l'étude des comportements des personnages et de leurs intéractions : là encore, cette série enfo,ce les experts et son comportement totalement impersonnel. Ici, l'identification à ces scientifiques souvent déjantés est possible, chacun à ses faiblesses et ses forces. Les relations entre Brennan, dont le père a été arrêté par son partenaire, et Booth, qui tente de faire accepter sa vision des choses, sont réellement intéressantes, et leurs débats scientificos / instinctifs passionnent.
Godsmack est un groupe américain, jouant dans un domaine à la frontière entre un néo pur jus, et des relents de thrash bourrin, typiquement mid-tempo. Donc pas la peine de chercher la vélocité sur cette album : il s’agit là de lourdeurs, de claques, et de passages pachydermiques à vous écraser par terre.
Mais Godsmack, c’est avant tout un chanteur : Sully Erna. Un timbre de voix qui se rapproche de celui de Hetfield (Metallica) avec un zest d’émotion en plus à mon sens. Le bigre hurle, chante, et les harmonies vocales qu’il nous propose coïncident avec brio aux lourdeurs des guitares.
Cet album transpire une atmosphère noire et étouffante, et certains textes se trouvent tous leurs sens lorsqu’ils sont calqués sur une musique dark.
Awake, Greed, Tripp’in, des titres magnifiques, puissants, noirs. Vampires, un instru qui se place en break très intelligemment, simple et efficace. Il est à noter quelques solos de guitares, distordus et encore une fois, assez simples, à la manière d’un solo d’un [i]Rage Again the Machine, et qui viennent agréablement aérées la musique.
L’album se clos sur Spiral, langoureux, marquant une rupture, mais restant néanmoins poignant.
Godsmack, où une tentative encore plus précise de l'atteinte de l'émotion par la colère.
Ma Note : 4/5, parce que le néo, ça a tendance à lasser à force !
La petite enragée Keny Arkana nous revient après avoir pondu un Entre Ciment et Belle étoile, brulot ravageur mélange de rap et hip/hop tantôt colérique, triste, observateur ou révolté.
La force de cet opus, c'était surtout la puissance de ces textes : intelligent, réel, et surtout très bien écrit (les femmes expriment elles mieux leur sentiment ?). Pour Désobéissance, c'est la même : des lyrics puissants, porteurs de sens. Mais question colère, la miss a fumé un pétard juste avant : moins de rage, en apparence, mais tout semble dormir dans sa conscience, et il faut que ça sorte. Au final, ça donne des chansons au flow plus calme que dans EC&BE mais aux mots plus percutants.
Ca n'est pas pour déplaire. Autre constat : Il n'y a que 9 chansons dans ce mini album. Donc on en a vite fait le tour mais heureusement, la richesse des textes est longues à prendre en compte, et les plusieurs écoutes nécessaires à leur bonne compréhension s'avèrent très agréables.
Parmi les bonnes surprises, on peut compter Reveillez-vous, brulot unique de colère, qui rappelle un savant mélange de La Rage et de Sans Terre d'Asile. Ordre Mondial, ma chanson chouchoute à moi, un La Mère des Enfants Perdus sous morphine, avec son air malsain, lourd, étouffant.
On note la bonne prise de risque que constitue Cinquième Soleil : près de 7 minutes de rap, encore avec des mots forts, subtil mélange entre parole réligieuse mélée à quelques réalités humaines, demandes de prise de conscience.
Alors oui, c'est pas de chance, car ayant un esprit dormant plutot rebel, cet album a été une claque pour moi, dans la droite continuité d'EC&BE. Désobéissance inspire, donne envie de se réveiller, marque par son intelligence et sa maturité.
Une pearl !
Ma Note : 4,5/5 ; o,5 en moins parce que 9 chansons dont 2 interludes...
Cadeau : Lyrics Ordre Mondial
Je suis là, partout, j'ai resserré les murs
J'ai imposé ma surveillance, caméra partout dans les rues
J'ai approfondi les frontières, un rempart pour le Tiers Monde
Un champs de tir pour les sans faf, histoire que les affaires montent
Je ne défends pas l'être humain, je défends les capitaux
J'instaure les règles du commerce en faveur des occidentaux
Je suis l'art de piller, en faisant croire qu'on ne vole rien
Au service de la croissance, tes droits de l'Homme, j'en rigole bien !
Je me cache derrière des idéologies pour que l'opinion soit d'accord
J'ai imposé la biométrie sur vos passeports
J'ai fabriqué la peur, pour que tout le monde soit sur écoute
Car moi je veux tout répertorier, moi je veux des chiffres et des codes barre
Je contrôle vos esprits par le biais des médias, vous êtes à ma merci
Les pieds embourbés dans l'inertie
Car vous vous croyez libre, mais formatés depuis l'école
Pour vous apprendre la hiérarchie, à toujours obéir aux ordres.
Je suis l'ordre mondial
L'ordre créé par les puissants,
Confréries, chefs de multinationale
Politiques économiques, je suis la conjoncture
Imposée à la planète, j'ai instauré ma dictature.
J'ai anéanti le pouvoir national, j'impose ma loi dans les pays
C'est le jeu de l'illusion que vous appelez "démocratie"
Car l'ordre vient de moi, certainement pas d'un peuple
Je vous façonne à mes choix dès que vous tombez dans la peur
je suis le produit des tyrans, la structure qui détruit
Au nom des valeurs marchandes, implantées jusqu'à vos esprits
Je pompe le sang du Tiers Monde, j'chope leur politique
Leur ordonne de nous vendre tous leurs services publics
Un peuple qui se lève ? Moi je lui couperai ses vivres
Pour mieux alimenter sa haine et l'emmener en guerre civile
Car y'a pas meilleur profit que le bizness de la mort
Destruction, reconstruction, investissement, marché des armes,
Pro-guerre, prospère je fais monter la sauce
Vous monte les uns contre les autres, pour mieux alimenter ma force
Car mon règne prend son ampleur dans toutes vos divisions
Libéralement capitaliste, au service de vos illusions.
Je suis l'ordre mondial
L'ordre créé par les puissants,
Confréries, chefs de multinationale
Politiques économiques, je suis la conjoncture
Imposée à la planète, j'ai instauré ma dictature.
Tout est profit, tout est marchandise telle est ma devise
J'ai inventé les classes pour que vous vous trompiez d'ennemi
Je vous ai donné des outils pour lutter contre moi
Des syndicats, quelques partis mais toujours cadrés par mes lois
Oui je détruis la Nature car ce qui m'importe, c'est la croissance
Votre planète, elle est devenue mon esclave
Je la nourris de déchets, la pollue jusqu'à la racine
Pendant que je me rassasie de nouvelles mesures assassines
J'empoisonne vos corps d'aliments trafiqués
Génétiquement modifiés car le mal çà fait du chiffre
J'ai déréglé le climat, déshumanisé les Hommes
Dénaturé le vital, flingué l'espoir en plein essor
J'ai réussi à vous faire croire que la Vie se résumait à consommer, consommer
Consommer pour mieux construire mon empire
Je suis capable du pire, pour vous faire croire en ce qu'il faut,
Si je contrôle vos esprits, c'est grâce à la culture du profit.
Je suis l'ordre mondial
L'ordre créé par les puissants,
Confréries, chefs de multinationale
Politiques économiques, je suis la conjoncture
Imposée à la planète, j'ai instauré ma dictature.